lines for lions : vincent courtois (violoncelle) / robin fincker (saxophone) / daniel Erdmann (saxophone)

ven.5.Fév.2027
20h30
@ pôle culturel de La Hague
Composition du groupe: Vincent COURTOIS : violoncelle
Daniel ERDMANN : saxophone
Robin FINCKER : saxophone
Partenaires: Pôle culturel Michel-Canoville 6 Rue des Tohagues – Beaumont-Hague 50440 LA HAGUE Renseignements : 02 33 01 93 20 ou poleculturel@lahague.com Billetterie : 02 33 01 93 75
Entrées: tarif 11€ / 8€ / 5€
Informations complémentaires: Les artistes proposeront une masterclass dédiée aux élèves de l’École des arts vivants et aux passionnés. Samedi 7 février : 10h à 12h – Tarif : 8 € / gratuit pour les élèves de l’École des arts vivants
Réservations par internet:

Sacré trio que celui initié en 2011 par Vincent COURTOIS en compagnie de Robin FINCKER (Aquaserge, Surnatural Orchestra…) et Daniel ERDMANN (Das Kapital, Velvet Revolution…) !

Après douze années de partage et de concerts en Europe, 5 répertoires et 5 disques, le trio a décidé de confronter son expérience commune, son évidente complicité, et surtout un son unique, à ses naturelles réminiscences de jazz West Coast, avec sa création « Lines for lions », un titre emprunté à un album live de Stan Getz et de Chet Baker, lui-même donné en écho à la chanson éponyme de Gerry Mulligan en hommage au saxophoniste Jimmy Lyons.

L’esprit des saxophonistes, Lee Konitz et Art Pepper notamment, planent également au-dessus du répertoire de Lines for Lions, de même que le clarinettiste et saxophoniste Jimmy Giuffre. Cet icône du style West Coast, en avance sur son temps, qui inaugurait en 1961 un jazz innovant s’apparentant à de la musique de chambre avec le pianiste Paul Bley et le contrebassiste Steve Swallow. « Une musique, explique le violoncelliste, d’abord marquée par une détente lumineuse où les palmiers et les grands ciels lumineux cachent les déchirures d’un jazz intérieur et trouble. Une beauté pudique, jamais démonstrative, un plaisir contrarié et ambigu … » .

Les pièces de Lines for Lions sont écrites par chacun des musiciens, exposant ses propres représentations du jazz californien à l’agencement collectif. « Nos imaginaires communs ont convoqué pour ce disque tout un lot de références musicales, littéraires, cinématographiques et photographiques pour en extraire un univers original, intime et personnel en donnant encore une nouvelle voie à notre formation ».

Simple envie d’exploration ou nécessité de rendre hommage ? L’incontournable trio continue inlassablement de creuser intimement et comme un sel musicien, le sillon d’un seul langage qui lui est propre, nourri d’influences multiples.