duo silent spring : vincent lê quang (saxophones)/ claude tchamitchian (contrebasse)

ven.18.Déc.2026
20h30
@ à définir
Composition du groupe: Claude Tchamitchian contrebasse
Vincent Le Quang saxophones
Entrées: tarif 12€
réduit 5€ pour les moins de 26 ans
gratuit pour les moins de 12 ans
Réservations par mail: presquileimprojazz@gmail.com

Contrebassiste et compositeur, à la fois partenaire musical très sollicité et leader de nombreuses formations, Claude TCHAMITCHIAN est présent depuis les années 2000 sur toutes les scènes mêlant jazz, musiques improvisées, musiques écrites et musiques traditionnelles.  Il fait partie de cette lignée de contrebassistes qui développe un nouveau langage, élargissant les couleurs et la gamme de la contrebasse, lui donnant une dimension nouvelle pour cet instrument.

A ses côtés, Vincent LÊ QUANG est un saxophoniste dont l’appétit insatiable l’emmène du jazz à la musique contemporaine, en passant par la musique classique, Il mène une activité de musicien complet, composant, improvisant, dirigeant et enseignant au conservatoire national supérieur de musique. On peut l’entendre dans des salles prestigieuses telles que la Library of Congress (Washington), le Tchaikovsky Hall (Moscou), le Palais des Arts (Budapest), la Cité de la Musique (Paris) ou encore auprès d’improvisateurs talentueux tels que Daniel Humair, Jean-Marie Machado, Henri Texier, Marc Ducret, Vincent Peirani ou Bruno Ruder. De la rencontre entre Claude Tchamitchian et Vincent Lê Quang, on retient d’abord un son, une épure que tracent la voix profonde de la contrebasse, souvent jouée à l’archet et les lignes toujours claires du saxophone. De leur répertoire de compositions originales se dessine la singularité des caractères qui offrent cette matière dense qu’il fait bon creuser : en écoutant, en improvisant, d’une écoute sereine qui sait accueillir le silence. Leur musique privilégie l’intime, la nuance et un éloge de la lenteur, loin des démonstrations techniques excessives. Quelle autre musique que ce jazz, musique de l’hybridation par excellence, pouvait mieux révéler les racines du contrebassiste et du saxophoniste ? Si ces racines nous ramènent à bien des blessures du monde (Arménie, Vietnam), il faut aussi les penser comme sources vives et secrètes qui irriguent le chant d’une musique toujours prête à prendre son envol.